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27/04/2010

Semi-contente ou semi-pas contente?

Et bien je ne sais pas! Mais faisons les choses dans l'ordre, commençons par le CR avec un petit retour en arrière de 48h.

Donc Dimanche matin, il faisait beau, il faisait chaud du côté de la Lorraine. Et même si la veille, je n'étais pas très motivée (cette prépa marathon commence à me peser grave sur le moral), le fait de voir un peloton multicolore m'a reboostée un peu. Pour le départ, je me place en fin de peloton comme d'hab. Je pars à un rythme confortable pour moi, sans trop me soucier du chrono, tout à la sensation. Quand je le regarde pour la première fois, c'est au passage du 3ème km, jy suis en 18'30. Oupps!!, j'ai déjà 2'30 d'avance sur mon allure marathon envisagé. Mais comme j'ai decidé d'y aller à la sensation, je continue tout en conservant un rythme confortable. En plus, à ce moment là, on traverse le centre ville de Metz, c'est une partie assez sympa à l'ombre des habitations.

Je passe au ravitaillement du 5ème en 31', c'est toujours trop vite! Je me mets à marcher pour boire un peu, je n'ai pas encore soif mais le soleil chauffe alors je prends les devants.

Entre le 5 et le 10, je discute avec des locaux et je prends une leçon de culture en passant devant le futur musée d'art contemporain de Metz (ouverture en mai) avec la "machine à caca" (...) et avec un monsieur d'un certain âge qui me parle marathon de Tokyo. J'arrive au 10ème en 1h01'30. Je n'ose même plus faire le bilan, mais je suis allée vraiment trop vite... mais d'un autre côté, je suis super confortable au niveau rythme.

Sauf qu'au 10, c'est la grosse cata, et pas que pour moi : Y'a plus d'eau au ravitaillement!!!!!!!!! Seulement quelques quartiers d'orange et du sucre. Les oranges, cela ne me réussit pas et du sucre sans eau, c'est pas possible. A ce moment là, je prends un gros coup sur la tête, il fait chaud, on est dans une portion en plein soleil, j'ai soif, j'ai le moral qui descend au 36ème sous-sol, j'imagine déjà le scénario catastrophe en me voyant allongée par terre en train d'agoniser au soleil, ect, ect ...

Je garde le rythme mais pas très longtemps, je n'y suis plus du tout, c'est fini. Je passe mon temps à guetter les bouteilles par terre pour voir s'il n'y resterai pas quelques gorgées. Quelques riverains proposent de l'eau, mais c'est déjà trop tard pour moi, je lâche complètement à la fois dans la tête et dans les jambes.

Au ravitaillement du 15ème, il y a de quoi boire, mais c'est rationné. Je prends un 1/3 de bouteille sur la première table, la bois, prends un autre 1/3 sur la deuxième table, la bois aussi, repart, puis fais demi-tour pour en prendre encore une autre. Et en repartant, je me rends compte que j'ai trop bu, j'ai des hauts-de-coeur qui me donne envie de vomir (même si je n'ai pas vomi), et la suite du parcours se fait avec une impression de vagues et de marées dans l'estomac.

En plus, le parcours est monotone sur la deuxième partie du parcours entre des traversées de zones industrielles et de zones pavillonaires. Cela ne permet même pas de passer le temps de manière plus agréable. Les clappotis dans mon estomac finissent quand même par s'estomper un petit peu et je ne sais pas si c'est lié ou pas, mais je retrouve mon rythme du départ sur le dernier km ... après avoir vu un type au niveau du panneau 20 allongé par terre avec la sécurité civile à ses côtés.

Au final, je bats quand même mon record d'environ 4', ce n'est pas rien. Mais bon, je suis déçue sans trop savoir pourquoi : j'ai fait ce que j'ai pu, mais j'ai complètement abandonnée au milieu. En abandonnant comme je l'ai fait, j'ai quand même battu mon record. Je tourne en rond dans ma tête...

2h22'32 (temps puce)   21,1km   8,9km/hP21_1040.jpg

Et le bilan dans tout ça :

- je me demande s'il faut que je prévois une réserve d'eau de secours pour le marathon : la porter me soulera, mais d'un autre côté, si cela permet de pallier à des solutions d'urgence...

- je n'ai jamais couru à l'allure marathon que je vise ... et pourtant en moyenne sur tout le parcours, j'y suis à peu près! Ce qui est dommage, c'est qu'à l'entraînement, c'est une allure que je trouve tout de suite.

- j'ai validé mes habits et mes chaussures.

- Chéri m'a dit que le parcours était difficile avec pleins de faux-plats et de relance. Ah bon? Pas vu! En tout cas, à chaque fois que je me suis mise à marcher, ce n'était pas à cause de cela. [Lui aussi bat son record, mais d'une toute petite poignée de secondes].

- Pas de courbature, ni de douleur quelconque, juste quelques marques de bronzage pour ma première sortie en short de l'année.

 

Et hier, j'ai fait un petit footing de décrassage, seul problème, des genoux légèrement douloureux comme si ... je venais de courir un semi-marathon :

45'   6,57km   8,8km/h (tiens, tiens, mon allure marathon que je retrouve!)

 

16/04/2010

Comment un volcan islandais peut gacher un week-end

Hier j'expliquais pourquoi je voulais faire l'Humarathon. Aujourd'hui j'ai abandonné l'idée d'y participer.

Depuis le début de la semaine, je suis dans le Sud et je dois y revenir la semaine prochaine. Entre les deux, j'avais un petit week-end pépère prévu à la maison. Mais voilà, avec ce volcan islandais qui crache des cendres + la grève SNCF + la grève des transports en commun parisien, je risque de passer un bon vendredi après-midi et soirée galère pour rentrer chez moi, sans compter que cela risque d'être la même chose lundi pour le voyage inverse.

Donc conclusion, je reste où je suis! Et tant pis pour l'Humarathon!

Hier soir petite séance d'entraînement sans forcer sauf sur la fin avec une côte pas très pentue mais très longue (environ 1km) : 45'   6,36km   8,5km/h

Nota Bene : J'ai bien fait d'aller en vacances en Islande l'année dernière parce que là, cela semble être la pagaille pour un bon bout de temps.

15/04/2010

L'envie ou la raison?

logohumarathon.png

Humarathon

ou pas ce week-end? Petit argumentaire en fonction des courses proposées...

Trail urbain (environ 10km) : trop matinal, pas envie! Et la cote de la fin, je la connais, je veux pas la faire...

Semi : non pas possible, le semi test de mon plan est la semaine suivante et en plus j'y suis déjà inscrite. Ce sera celui de Metz le 25/04.

Alors, il reste le 10km! Voilà plein de raisons pour lesquelles je veux le faire :

  • En tout début de prépa, j'avais fait un 10km sans vraiment d'entraînement à la sortie de l'hiver, ni sans trop me forcer => C'est l'occasion de voir si ma prépa paie
  • C'était un des premiers 10km que j'avais fait il y a deux ans (en 1h et quelques secondes). Est ce que je serai capable de passer "la" cote sans marcher cette fois ci?
profildu10km.png
C'est pas l'Alpe d'Huez, mais cela m'avait paru interminable il y a deux ans!
  • J'ai une séance d'entraînement cette semaine assez hard qui prévoit 3x3000m à une allure comprise entre allure 10km et allure semi. La remplacer par un 10km couru cool, c'est presque pareil ... Non? Je vais au point de départ en courant et hop, voilà qu'en plus, j'aurai fait mon échauffement!
  • Je vais me retrouver quasi toute seule à la maison tout le week-end avec Chéri qui fait un enterrement de vie de jeune homme et qui le reste du temps sera en astreinte (et comme en ce moment à chaque fois qu'il est d'astreinte il se fait appeler ...)
  • Et le plus important : j'ai envie de le faire...

Et voilà, CQFD!

Samedi je vais m'inscrire et dimanche je coure!

30/03/2010

Un week-end à Lyon

Pour moi, ce week-end, c'était Lyon Urban Trail et j'ai A-DO-RE, autant que l'année dernière d'ailleurs, et malgré quelques couacs ...

Résumé en quelques flashs :

  • Arrivée à la première côte (un escalier de 500 marches) avec une vue d'en bas impressionnante sur un peloton qui se dandine
  • Les 3 premiers km en 32' (comme quoi, samedi dernier, j'étais allée trèèès vite)
  • La première heure qui se termine et le panneau 7km que j'entraperçois à peine au loin
  • Une descente de piste de ski ... sans ski
  • Des escaliers étroits qui se montent / descendent / montent / descendent ...
  • Des vues magifiques sur la ville depuis Fourvière et la Croix-Rousse
  • Les passerelles qui bougent sous les foulées des coureurs
  • Le final et la traversée de l'hôtel de ville
  • De supers ravitos
  • ...

Et les quelques couacs (parce qu'il y en a eu!) :

  • Le bordel pour la pose / dépose des sacs
  • Les décalages entre les différents départs des courses qui font que le gros du 12km se retrouve avec le gros du 22km dans les passages les plus étroits
  • L'ogre lyonnais qui 'mange' les coureurs : 2000 au départ pour le 22km, 1500 pour le 12km. Et à l'arrivée 1300 et 800 coureurs. Mais qu'est ce qu'ils sont devenus tous?

Et moi dans tout ça? Même pas fatiguée! Faut dire que je me suis souvent trouvée à marcher alors que j'aurai aimé courir, mais bon...

1h46   12km   6,8km/h   (400m D+)

Cette course termine ma 6ème semaine de prépa. Ce matin, j'ai commencé la 7ème avec une toute petite sortie à jeun :

46'   6,84km   8,8km/h