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15/05/2011

De la sueur, de la fatigue et une belle surprise

Longue et chargée, voilà comment je l'ai ressentie cette semaine.

Lundi : une petite sortie avec des grands bobos aux pieds (voir post-précédent).

Mardi : sortie de fractionné long avec deux séries de 4 x 3'. J'ai sué, j'ai pesté, j'ai persisté et je suis allée au bout.

75'   11.11km   8.9km/h   6/10

Mercredi : repos

Jeudi : sortie en endurance avec comme seul objectif de ne pas dépasser les 150 pulsations. Objectif réussi! Dès que j'étais à 150, je me mettais à respirer calmement et profondement. Et cela marchait, mes puls redescendaient. Est ce que je respire bien en temps normal? Cela ne me paraît du coup pas aussi évident de répondre à cette question. Ce qui est sûr, ce que je n'ai pas une respiration ventrale. Il va falloir que j'approfondisse la question...

81'   11.06km   8.2km/h   7/10

Vendredi : sortie au seuil (3x10'). Misère de misère! J'ai repoussé l'échéance un maximum, mais arrivé en fin d'après-midi, il a bien fallu que j'y aille quand même. J'ai fini, mais là aussi, j'ai sué, pesté et persisté ... et fait une partie des récupérations en marchant.

69'   10.62km   9.2km/h   6/10

Samedi : je suis naze! Tellement naze que je me fais un bi-quotidien : sieste le matin et sieste l'après-midi...

Dimanche : Foulées Fresnoises (5km)

Le ponpon sur le bonnet, la cerise sur le gateau, le beurre dans les épinards!

A l'origine, je voulais faire la course organisée par Handicap International "Courir Ensemble" dans le bois de Boulogne, mais il n'y avais plus de dossard quand j'ai voulu m'inscrire.  J'ai donc pris mon calendrier des courses et suis partie à la recherche de quelque chose de pas trop loin, de pas trop long et qui me tente. Finalement mon choix se porte sur les Foulées Fresnoises, et sur la version 5km.

249371.jpgJe cherche des infos sur le net mais en trouve très peu, juste une affiche, une adresse et une info comme quoi les différentes courses sont gratuites. Dans le monde de la cap qui a tendance a se bobo-yser, où les gens en veulent toujours plus, une médaille, une puce, des ravito champagne-caviar, on ne s'étonne plus de trouver des courses de 10km à 20€ ou des courses spéciales 'fille' à 36, mais des courses gratuites, oui cela surprend! N'empêche, j'irai et tant pis si je n'ai pas de tee-shirt!

Une deuxième passe de recherche sur le net m'apprend que la course est vallonée. Arghhh, j'aime pas ça, le valloné. Mais bon j'irai...

Et finalement Dimanche, j'y suis. Effectivement, les courses sont gratuites. Effectivement, le parcours est valloné. C'est seulement la deuxième édition de cette course, le peloton n'est pas très conséquent, tout au plus 150-200 têtes. Le départ des courses est commun. C'est le maire qui a le revolver pour le coup d'envoi des hostilités, il lance la meute et vient participer à la course dans le peloton, il fera les 5km comme moi. Donc je disais que c'étais valloné, oui, cela l'était bien, 3 bonnes cotes et longues aussi... (56m D+, dixit Garmin à l'arrivée). J'ai marché au début de chacune d'entre elles, histoire de ne pas m'asphyxier et surtout de pouvoir relancer une fois le plat revenu. Mis à part dans ces côtes, je suis plutôt satisfaite de moi.

Satisfaite, tout comme les GB (Gentils Bénévoles) de l'arrivée qui m'ont annoncé que j'étais 3ème femme (heuu, moi??!) et 2ème sénior (heuu, moi???!, z'êtes sûr??)! Wouaa!!!

P5150014.JPG

Et voilà, mon premier podium, avec tout le tralala, une coupe, un magnifique bouquet de fleurs, un bon d'achat chez Casto et la bise du maire. Et tout ça en plus de la rose et du tee-shirt offert à tous, sans oublier la super ambiance avec une fanfare, de copieux ravitaillements et une bonne organisation! Messieurs, les GO et les GB, continuez comme cela! (on a oublié de rester pour la tombola, trop bête).

Après l'explosion de la semaine dernière, je trouve encore une bonne occasion de rire!! C'est trop marrant la cap!!

29'   5km   10.3km/h   8/10

 

 

 

Photo0013.jpg

Après avoir la bise au maire (devant moi), je suis en pleine interview. Cherchez l'erreur (car il y en a une)!

P5150015.JPGEt maintenant, j'ai un tounouvo-toubo trophée à mettre dans notre hall of fame de sportifs amateurs (moi : une coupe de meilleure joueuse d'un tournoi de hand + médaille de championne de jeC+koi toujours en hand + ma médaille du marathon de Copenhague, chéri : un trophée de kart + médaille de champion de jeC+koi de tennis de table + médaille du marathon de Paris)

08/05/2011

Boum!

Explosée en plein vol!

Boum! Comme un ballon!

Les 5 premiers km en 29', à l'arrache certes, mais dans les temps de ce qui correspondait grosso modo à ce que je voulais faire, puis, boum!! plus rien...

Les 5 derniers km en 36'...

Je vous laisse faire l'addition. Moi perso, cela me fait trop mal au coeur.

Pourtant, je n'ai pas de regret, je suis déçue, mais je n'ai pas de regret. Je suis partie comme je voulais le faire. Le seul truc, c'est que je n'étais pas capable de tenir 10km comme ça. Mes craintes de ces derniers jours étaient justifiées, voilà tout.

Mais je ne regrette rien, et c'est bien là le principal. De la déception, pas de regret.

Tiens, je préfère en rire.

Allez tout le monde, riez un bon coup avec moi!!

 

05/04/2011

Lyon Urban Trail et autres...

 

P3270067.JPGQuand on voit l'état des pistes (une rouge à gauche avec canons et une noire à droite), on comprend mieux pourquoi nous avons choisi de profiter de notre séjour sur Lyon pour rentrer ensuite à la maison. Y'a plus de neige, et le peu qu'il y a encore est vite HES (Hors d'Etat de Skier) dès la fin de matinée. Et je ne parle même pas de la pluie qui est venue régulièrement arroser le tout. Il fait trop chaud!!!

Au final, pour une semaine à la montagne, cela fera seulement 5 petites matinées de ski. Une misère, et en plus en tournant sur assez peu de pistes pour rester sur celles qui avaient un minimum de neige. Pas un bon cru, cet hiver 2010-2011! [sauf sur Paris, bien sûr!!!]. Donc voilà, à moins d'un retour en force de la neige dans les jours à venir, les skis ne ressortiront pas.

A part ça, ce week-end, c'était donc Lyon pour son Urban Trail. Déjà la quatrième édition (et ma troisième participation) pour cette course que j'adore!!! Et je ne dois pas être la seule car il y a de plus en plus de participants.

En tout cas, en ce samedi qui marque notre arrivée sur Lyon, je ne suis pas bien du tout : j'ai une migraine d'enfer. Je sais très bien à quoi elle est due, mais pas possible de faire autrement, c'est la combinaison des températures en hausse, du trajet en voiture, des bouchons (pas ceux où l'on se régalent bien) et de la foule. Sans compter cet agacement au retrait des dossards : je ne suis pas dans la liste alors que j'avais vérifié avant de partir que j'y étais, l'organisation qui ne retrouve pas ma trace dans ses fichiers informatiques, une ré-inscription sur place pour finalement me rendre compte qu'en fait la liste n'avait pas été affichée par ordre alphabétique et que ma page et ses MO... était perdue au milieu des N... . Pour finir, on dinera à l'hôtel avec des hamburgers venant d'un autre M, de toutes façons, c'était ça où je jeunais avec ma tête comme une pastèque... Je sais que demain matin, cette migraine sera passée, il faut juste que je dorme.

Le lendemain, le réveil est bien matinal et brutal. Mon départ est prévu à 9h45, mais il y a mon Chéri qui lui part à 8h30. Comme je suis quelqu'un de sympa, je l'accompagne et je m'occupe de notre logistique. Lui part pour 38km et 1700m de D+, moi pour 12km et 500m de D+.

J'ai donc du temps à perdre avant de m'élancer. Comme je connais un peu le parcours, je me place au pied de la première difficulté (un tunnel routier avec une pente, oualalala) pour voir le peloton du 38km. Lors de ma première participation, j'y étais passée, cela m'avait fait une impression ... mystique. Au bout d'un moment tout le monde marche, la tête penchée vers le bas, les mains sur les genoux et en levant la tête, on voit la lumière tout en haut comme un but à atteindre. Mystique quoi!

A cet endroit, il y a un monsieur en vélo avec son fils sur le porte bagage (il doit en faire des ravages dans la cour de récré ce petit minot avec ses cheveux blonds et ses grands yeux bleus). Ce monsieur rencontre des connaissances et pour une il est présenté comme Fabien, le vainqueur de l'EcoTrail de Paris. Forcément, cela attire mon attention, mais pfff, son visage ne me dit rien. En plus il est pas impressionnant physiquement : pas très grand, voire plutôt petit, pas très mince, pas de mollets énormes. Physique presque quelconque en somme. Il raconte qu'il est en semaine de relache et que cela fait du bien de ne rien faire, de lâcher les contraintes sur l'entraînement et l'alimentation... Bref, en dedans de moi, je me dis qu'il faut que je garde ce prénom dans un coin de ma tête pour vérifier si l'EcoTrail a bien été gagné par un certain Fabien. [et la réponse est oui]

Et puis la meute arrive, mais doucement, ils doivent savoir à quoi s'attendre! Cette montée elle est terrible...

Moi de mon côté après avoir pris la photo de mon Héros du jour, je retourne vers le départ où, cette fois ci, ce sont les participants du 23km qui sont en place.

Et puis encore après, c'est enfin mon tour. J'ai déposé mon sac et pris le temps de faire un passage par les WC de chantier (pouahhhh, fallait vraiment avoir envie, ils étaient dans un état...). L'attente au départ a été bien longue. Je pense que les organisateurs avaient retenu les leçons de l'édition précédente et donc attendu que le peloton du 23km passe dans ce qui sera notre première difficulté, à nous les participants du 12 (l'année dernière, les premiers du 23 y étaient arrivés en même temps que le gros du 12, et ça criait!!). Ce ne sont pas les deux petites olas bien timides qui aident à faire passer le temps.

Et puis finalement, ça y est. Et la première côte arrive bien vite. Enfin côte, c'est histoire de parler. En réalité, c'est un escalier qui permet d'arriver en haut de la colline de Fourvière, 350m d'escaliers, c'est quoi? L'équivalent de 30, 40 étages? Tous les jours en p'tit dej, je me les fait... Nan, j'déconne! Et comme à chaque fois, je me demande bien pourquoi je suis venue. Dans mon canap', j'aurais été bien mieux!

Surtout qu'une fois en haut de Fourvière, on redescent direct. Et puis après on remonte direct, et puis on redescend encore une fois, et on remonte et on redescend encore. Pour la fin, on change de colline, on passe sur celle de la Croix Rousse, mais cela ne change rien au principe de la course, on monte et on redescend.

Il y a deux passages que j'adore, non allez trois, on peut même dire quatre :

- les passages en haut de Fourvière avec une vue magnifique sur la ville

- la descente dans l'amphitéatre romain

- la descente de la piste de la Sarra (une ancienne piste de ski reconvertie en piste de VTT)

- l'arrivée et sa traversée de l'hôtel de ville (et en plus c'est la fin)

Je ne m'étendrais pas trop sur ma course, j'ai souffert, beaucoup. Dès la première montée, cela m'est apparu comme une évidence. J'ai fait toutes les montées en marchant, certaines descentes aussi (les plus raides en tout cas). Je n'ai pas les moyens de mes ambitions en ce moment, j'ai préféré profiter du parcours tranquillement. D'ailleurs c'est ce qu'à dû se dire Shuseth qui m'a doublée entre Fourvière et Croix Rousse! Je l'ai quand même accompagné sur au moins ... 100, 200m histoire d'échanger quelques mots puis j'ai repris mon rythme de sénatrice.

delph1.jpgJe finis dans les dernières places, mais peu importe, l'essentiel n'est pas là. L'essentiel ce n'est pas non plus ma moyenne vertigineuse de ............ 6km/h. Et oui, j'ai couru quand même de temps en temps, entre deux montées! L'essentiel, c'est que j'ai passé une super bonne journée!

alex3.jpgUne fois arrivée, je récupère mon sac et m'installe confortablement dans l'herbe pour attendre l'arrivée de mon Chéri. Je n'ai pas eu de ses nouvelles, c'est qu'il doit continuer d'avancer et que son genou ne l'embête pas trop. Les premiers du 38 arrivent à peine. C'est agréable d'être là dans l'herbe à encourager les runneurs qui finissent, le temps est printanier, je suis contente et j'attends. Finalement je le vois arriver. Il finira ces 38km en 4h42 (son record sur marathon est à 3h20, cela permet de voir un peu la difficulté). Et son mot à l'arrivée qui mérite d'être retenu : "P****, elle se mérite cette course!"

Voilà se sera le mot de la fin...

 

Site de la course avec rediffusion de l'émission TLS : ici (retranscrit bien l'ambiance) 

08/03/2011

un beau et long dimanche

Histoire d'une belle journée :

Dans l'ordre dimanche matin : debout 7h, départ de la maison à 8, une bonne vingtaine de minutes de marche jusqu'au RER, puis le métro ligne 14, puis le métro ligne 1.

Et la première bonne nouvelle de la journée. Il y a M à côté de moi dans le métro! M, le vrai, c'est sûr! D'accord, j'ai douté au début, je ne suis pas une intime et en plus je ne suis pas une grande fan (tiens à ce sujet, je n'ai même pas parlé ici que j'avais été au dernier de ses concerts de la tournée 2010 à Bercy. C'était bien, mais je ne suis pas une fan...). Si cela se trouve, je l'ai même touché!!! Je ne vais pas partir en cris hystériques parce que je ne suis pas fan, mais j'aurai pu... Alors quand il a fallu monter à l'arrache dans cette rame, on se l'ai joué au beauf de base. 'Y'a pu de place', mais si, il faut juste se tasser encore un peu. Je l'ai peut être touché sur cette affaire!!! Une fois entassé, j'ai levé les yeux, histoire de voir mes voisins, je me suis vite dit que ce type là, il ressemblait vraiment à M. Et j'en suis restée là. Et puis ensuite, il a parlé. Je me suis dit que ce type là, en plus de ressembler vraiment à M, il avait la même voix que lui. Et puis ensuite, j'ai vu le flocage de devant sur son tee-shirt 'Matthieu'. Tiens, tiens!! Et puis ensuite, j'ai vu le flocage de derrière sur les tee-shirts de ses compagnons 'M - Paris 2011'. Tiens, tiens!! Trop de hasards pour que cela soit juste une coïncidence! Voilà, je pourrai dire que j'ai pris le métro avec M et ses chaussettes roses. Une fois sorti, je l'ai pris en photo, mais là, il faut être très fort pour le reconnaitre.

 

M au milieu en chaussettes roses.JPG

Au centre, en short avec des chaussettes roses

[la dernière fois que j'ai parlé ici d'une personne un tant soit peu connue, elle m'a laissé quelques commentaires. M, si tu me lis, n'hésites pas...]

Suite à ce petit interlude, je me suis donc rendue à l'endroit du rendez-vous Runnosphère, complètement à la bourre, pensez donc, il était 9h20. Je trainais encore avec moi mon Chéri complètement à la masse qui n'a pas reconnu son voisin de métro (pourtant c'est lui normalement le fan!). Maya passera un petit moment avec nous (Maya, je suis super contente de t'avoir vu!). Finalement à 9h45, mon Chéri commence à s'activer : il enlève à regret ses doubles couches et part au petit trot pour son sas, ce sera son seul échauffement.

De mon côté, je pars un peu en avance sur le parcours. Et j'attends la meute. Elle arrive assez vite d'ailleurs et met longtemps, longtemps, longtemps à s'écouler. Les derniers partent 25' plus tard que les premiers. Dans le flot, j'ai reconnu mon Chéri (et j'ai même réussi à le capter sur la photo, même si cela s'est joué à pas grand chose). Et j'ai même (re)vu M. Il est passé à quelques cm de moi, encore une fois. Ah, ce satané destin! En revanche, pas de photo à ce moment là, j'avais rentré mes doigts complètement gelés au fin fond de mes poches.

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Le départ, les premiers sont déjà passés

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Le carnage dans la zone de départ

Le temps de retourner à la station de métro pour acheter les billets pour la suite de notre périple dominical et il est déjà temps de se positionner au niveau de l'arrivée. 1h01 et quelques secondes pour le 1er. Facile, ou presque, tout est relatif.

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Le vainqueur

L'arrivée des coureurs est tout d'abord éparse, puis ensuite devient plus dense au fur et à mesure que le temps de passe. J'essaie de reconnaître quelques visages, mais c'est particulièrement difficile, et cela le devient vite de plus en plus. Je crois reconnaître Jahom de l'autre côté de la chaussée, mais je n'en suis pas sûre. Je verrai mon Chéri uniquement parce que lui m'a vu et m'a fait des signes. Il fini en 1h34'47", content de sa performance vu son entraînement. Le temps de le récupérer à la sortie de l'aire d'arrivée et on file vers Antony pour que cette fois ci, ce soit moi qui courre. Pas de M, cette fois-ci, mais c'était bien lui, il est dans le classement...

On arrive à Antony vers 13h, cela tombe bien, ma course est à 13h30. En revanche, j'ai une furieuse envie de toilettes et la file est longue, mais longue. J'en sors à 13h15. C'est pas encore cette fois ci que je m'echaufferai convenablement. En plus, je ne suis pas prête, j'ai des couches à enlever et un dossard à accrocher et encore en plus, j'ai faim. Le casse croute que j'ai grignoté dans le RER ne m'aura pas suffit. A 13h20, du coup, je suis en train de manger un morceau... Une bonne gestion d'avant course ça, à peu près tout ce qu'il ne faut pas faire!

Départ 13h30. 5 km, cela peu paraître facile, mais non, surtout ceux là, c'est loin d'être roulant. Et même s'il n'y a pas de vraie côte, hormis la ligne d'arrivée finale, c'est pas tout plat. Et quand c'est plat, il y a du vent de face. Dans le premier km, je ressens un mal de dos (j'ai porté le sac avec ravitaillement et vêtements de rechange pour deux toute la journée aussi), avec l'effort, cela s'atténue et je finis par ne plus y penser.

Je passe les deux premiers km en 11'. Le 3ème, c'est ligne droite face au vent, je ne ralentis pas (avec toujours une allure de 5'30) mais je sens que je suis loin de pouvoir tenir comme cela longtemps. En revanche, et là super bonne surprise, je croise Sylvie et Chantal (qui sont venues pour le semi juste après) et qui sont en échauffement. J'interpelle Sylvie que je ne connais que par blog interposé, me présente. Son 'Bon courage' à ce moment là m'aide énormément. Mais je suis déjà bien dans le rouge et celà ne fait que retarder l'échéance où je lâche tout et je me mets à marcher une première fois, quelques secondes, au plus une vingtaine. Mais voilà, c'est la première fois. Quand cela m'arrive une deuxième fois, je m'en veux encore plus... C'est à ce moment là que Sylvie et Chantal me rejoignent et m'aident à repartir en m'encourageant. On arrive alors dans la partie la plus dure de la course, où cela monte jusqu'à la fin. Malgré mes supportrices de choc, je m'arrête une troisième fois. Je n'en peux plus, je suis morte. L'arrivée est longue et en montée... Il faudrait penser à décaler le parcours. Commencer par une montée, c'est mieux!!

delph (7).JPG

Plus que quelques mètres...

Temps final : 28'20 pour 5km. Je bats mon record. En marchant 3 fois! Je bats mon record et je suis déçue...

A la fin, Sylvie me retrouve et nous échangeons quelques mots. Puis elle doit repartir pour se préparer. Elle a encore sa course à faire.

Les jambes sont lourdes pour retourner à la maison, il nous reste encore un bon bout de marche à faire, un trajet dans le bus et encore de la marche.

Conclusion 1 : Pour battre son record, il faut s'en donner les moyens et ne pas faire n'importe quoi toute la journée avant!!

Conclusion 2 : J'ai passé une super belle journée avec plein de super belles rencontres.

 

Conclusion 3 : Arrivée à la maison, j'ai écouté un album de M. Finalement, c'est pas si mal...