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27/05/2013

Mon tout premier!

Voilà, voilà, c'est fait, j'ai reçu mon tout premier cadeau pour la fête des mamans.

Et c'est comment dire... C'est émouvant? C'est touchant?

Je n'ai pas envie d'aller jusque là... Faut pas trop exagérer quand même. Je me contenterais de dire que c'est important parce que c'est mon premier.

Pour le reste, il faut bien l'avouer, c'est surtout ... moche! Du niveau d'un collier de nouilles ou d'une boite d'allumettes. Mais, c'est le premier et j'y tiens maintenant beaucoup.

Faites votre avis vous même :

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Un pot en argile recouvert avec du papier crépon et du vernis colle, des fleurs en carton et des pailles en guise de tige

Tout n'a pas été fait par les petites mains de mon loulou. C'est plutôt un travail collectif des autres enfants (plus agés) de notre nounou. Mon loulou se sera contenté de la couleur des fleurs. Ce qui le rend tout content!

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Ce jour de fête des mamans aura aussi été pour moi l'occasion de (re)faire un geste que je n'avais pas fait depuis longtemps -même si je n'ai rien oublié-. J'ai remis un dossard! Une petite course dans la ville voisine, une toute petite distante, aucun objectif si ce n'est de regoûter à des sensations et des émotions que j'avais mises de côté depuis plus d'un an. Et oui, j'en ai la certitude et une motivation ragaillardies : j'aime toujours ça!

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Derniers encouragements avant le départ

Au final, ce fut dur, j'ai eu envie de marcher plein de fois (et j'ai marché deux fois : une pour faire un bisou à mon loulou à la fin de la première boucle, l'autre au ravitaillement) mais j'ai fait un chrono pas si catastrophique que cela, voir même plutôt pas mal vu les conditions, et je n'ai même pas fini dernière (alors que c'étais un risque!).

Chouette journée!

05/03/2012

Semi-marathon de Paris

Ce semi de Paris est vraiment une course que j'ai pris à la cool. Je ne sais pas trop où j'en suis d'un point de vue forme, et encore moins d'un point de vue mental. Du coup, pas de stress, pas de pression, pas d'objectif avoué et encore moins annoncé.

Tellement cool, que des fois, ce n'était pas loin d'être à l'arrache :

- dans la semaine, je reçois un mail de mon entreprise comme quoi je n'ai pas encore envoyé mon certificat médical. Pas faux, je l'envoie dans la foulée.

- samedi matin : mis à part que j'ai un dossard par mon entreprise, que j'ai envoyé mon certificat médical, pour tout le reste, j'ai rien retenu. Avant de grimper dans la voiture pour Vincennes, je prends le temps de lire le programme du week-end et ... heureusement! Car en tant que coureurs sponsorisés, on est tous dispensé d'aller chercher notre dossard le samedi. Chouette, un aller-retour pour rien d'évité.

- dimanche matin : pour être à l'heure, il faut que l'on parte de la maison à 7h30. En se levant à 7h10, c'est pas facile-facile. Surtout quand la tenue n'est ni choisie, ni préparée. Je ferai une première partie de petit dej' en marchant en direction de la gare RER.

Donc d'abord RER, puis métro, puis re-métro. Et à chaque fois, le nombre de coureurs augmente. Pas de doute, on est dans la bonne direction. Une fois devant le chateau, on laisse la "masse" et on se dirige vers le parc floral. Là où cela devait grouiller de monde les deux jours précédents pour le retrait des dossards, c'est maintenant tout calme et réservé à une poignée de privilégiés, dont moi. Chaque entreprise a un espace privatif où il faut montrer patte blanche pour rentrer. Mais qu'est ce que c'est bien. Pendant que les autres caillent dehors, nous on est au chaud, loin de la foule, avec un petit dej' à volonté, des toilettes à disposition (j'ai du attendre 30" que ce soit mon tour!) : en gros une ambiance d'avant course de 100 personnes alors qu'il y a environ 25000 furieux qui sont dehors. Ah oui, et j'oubliais aussi la consigne. Rien que pour nous.

Le contraste est saisissant quand on ressort, il fait froid (pas trop quand même), il y a du monde partout, cela piétine, cela sent fort, cela s'impatiente (aux toilettes et aux consignes). Enfin, bref, sur cette affaire, j'avoue que mon avant-course privilégiée était vraiment très bien.

Je n'ai pas couru cette course depuis quelques années, je l'ai pourtant faite déjà deux fois. Mais je ne l'aimais pas trop. A l'époque, le parcours était dans le sens inverse, et tout le final avec ses 7km dans le bois de Vincennes, me cassait le moral et les jambes. Cela fait aussi trèèès longtemps que je n'ai pas couru de semi, 22 mois pour être précis. Depuis, j'ai couru plein de courses différentes (dont 2 marathons), mais de semi, que nenni! Donc la conclusion, c'est que je ne sais pas trop où je vais, ni comment je vais y aller.

J'ai deux points faibles quand je suis en course : mon mental en carton (qui fait que souvent je me mets à marcher, des fois sans m'en rendre vraiment compte) et l'irrégularité de mes allures. Alors, pour cette course, je n'ai qu'un objectif : être régulière et éviter de prendre 10' de plus dans la deuxième partie par rapport à la première. L'objectif n'est pas très ambitieux, il faut bien l'avouer. A côté de cela, je rêve quand même à un temps et je règle le partenaire virtuel de ma Garmin sur la base de ce temps.

1ère partie : kilomètre 0 à 5

Le départ par sas fait que ce n'est pas une bagarre de coups de coude et de crocs en jambe pour trouver sa place dans le peloton. Je me cale rapidement sur une allure tout en surveillant fréquemment mon PV (partenaire virtuel) pour ne pas m'emballer. Finalement, cette première partie dans Vincennes passe vite, tellement vite, que je me pose des questions sur mes ressentis dans cette même portion en sens inverse. Ou alors, c'est le réglage de ma Garmin : en PV pas de chrono, juste une avance ou un retard. Et d'ailleurs, en avance, je le suis. Pas de beaucoup, mais un peu, de plus en plus à chaque kilomètre... tout en restant très raisonnable... J'essaie de ne pas m'emballer, même si je sens que je pourrais aller plus vite. Je veux être régulière, pas forcément rapide!

km0 à km5 => 32'22 (9,3km/h)

2ème partie : kilomètre 5 à 10

Je m'arrête quelques secondes au ravitaillement, c'est bon, j'ai de l'avance, autant en profiter pour m'accorder une petite récup.

Ensuite, on sort de Vincennes et on rentre dans Paris. De mes précédentes participations, je me souviens d'une côte terriblement casse-pattes. Dans ce sens ci, je me pose la question marche? pas marche? Finalement comme je me sens bien, je me dis que je tente le 'pas marche' et advienne que pourra! Et je me souviens des quelques séances de côtes que j'ai faites ces dernières semaines, c'est le moment de voir si cela va payer! Et oui, ça paie. Non seulement, je ne cale pas en route, mais encore, je n'arrive pas en haut à l'agonie. Trop contente, surtout que derrière, il y a un faux plat descendant qui permet de récupérer tranquillement.

km5 à km10 => 32'32 (9,2km/h) : je garde la cadence tout va bien

3ème partie : kilomètre 10 à 15

Au 12ème, je commence à douter. Toujours sur les courses de cette distance, c'est au 12ème que je flanche. Pour l'instant, ça va. Mais je ne peux m'empêcher de me demander jusqu'à quand. Je ne sais pas si c'est une conséquence, mais au 13ème, je me retrouve avec les larmes qui me montent aux yeux, la respiration qui s'accélère. Vite, vite, vite, j'essaie de me calmer, l'arrivée est encore tellement loin. Quoique, 8km, à ce moment c'est presque rien...

J'ai toujours de l'avance sur mon PV. A chaque kilomètre, je gagne quelques secondes. Je les garde précieusement pour les utiliser au ravitaillement. Surtout, que je me demande sans cesse à quel moment je vais craquer.

km10 à km15 : 33'14 (9,0km/h) : un petit ralentissement, à peine perceptible

4ème partie : kilomètre 15 à 21,1

La fin approche, et je ne flanche toujours pas, j'avance lentement, régulièrement et sûrement. Je me dis : Et pourquoi pas? A la fois pour un record, pour une course de cette distance sans marcher ailleurs qu'aux ravitaillements, pour un negative split,...

Encore une fois, au 19ème, ma vue s'embrouille, les larmes me montent aux yeux, la respiration se dérègle. C'est dur de me remettre dedans, mais j'en suis tellement proche à ce moment là de tout ce que je n'osais espérer pour cette course, que je ne veux pas flancher à ce moment là. Et c'est juste pas possible, il reste si peu de parcours.

Rapidement, on revient dans Vincennes, la fin est proche, c'est un faux plat montant, mais tant pis, faut y aller. A ce moment là je suis à fond ou presque. Je vois Chéri au loin qui ne m'a pas encore vu, je lui fait un signe pour la photo. Une fois fait, je continue et j'accélère encore... Je fait le dernier kilo à un peu plus de 11km/h.

km15 à 21,1 => 39'19 (9,3km/h)

Et je finis rincée, mais contente au plus haut point : régularité : tip-top ; record : explosé (-5 minutes) ; 3 pauses marche seulement aux ravitaillements ; mal aux jambes : à peine ; satisfaction personnelle : au maximum...

Je récupère un poncho, ma médaille, à boire, mes affaires, mon Chéri et retour maison.

Au final : 2h17'27   21,1km   9,2km/h    10/10

20/02/2012

Carton et record...

Pour cette semaine, on a donc :

- une séance longue, faite un soir complètement cassée par le reste de ma journée et par la séance de la veille. Bien évidemment, très, très mauvaise séance, mais faite jusqu'à la fin.

2h    16,93km   8,5km/h   3/10

- une sortie avec des passages au seuil faite en milieu d'après-midi. Dur, dur, dur aussi... surtout avec mon mental en carton qui fait qu'à un moment, je me dis : "pff-pff-pff, c'est dur" et que deux secondes plus tard mon cerveau interprète cela comme une demande d'arrêt. Du coup, j'ai une pause au plein milieu de ma troisième série.

1h15   11,7km   9,4km/h   5/10   avec 3x10' à 10,6 - 10,6 - 10,3km/h

- une compétition! Complètement inattendue et pas préparée. Quand on en avait discuté avec Chéri de celle là, il y avait de la neige partout et il faisait froid. Mais hier matin, rien de tout cela, pas de neige, pas de vent, pas de pluie, juste un peu de froid. L'idéal pour courir... On est donc parti aux Foulées Etampoises (dans le 91). Au programme pour moi, le 5km (distance non officielle) et pour Chéri, l'enchainement 5km à fond et 10km en balade.

Pour moi, pas de problème, sauf une fois de plus mon mental en carton, qui fait que je marche dans le dernier kilomètre, et pas une fois, non, deux fois... Pas longtemps à chaque fois, mais deux fois quand même. J'ai trop la honte... Ah oui, et je bats aussi mon record sur une distance de ce type (mesurée comme le record précédent au Garmin, car pas officielle). Trop la honte! Ah oui, et je suis 5ème Féminine sur 10 et 2ème Senior sur 6. Trop la honte je vous dis!

La honte, mais je suis aussi contente de ma performance, du 11km/h (du 10,959 précisément, mais bon l'arrondi au plus près...), whaou!!

26'43   4,88km   11km/h   8/10

Cette semaine, grosse semaine en perspective!

22/12/2011

Corrida de Thiais

Une petite corrida de fin d'année, c'est toujours bon à faire.

Même si je suis au niveau 0 de l'entraînement en ce moment (30km en tout et pour tout sur les 5 dernières semaines, dont 0 sur la quinzaine passée), cela se voit que j'avais une prépa marathon dans les jambes. J'ai réussi à garder un minimum de forme pour ne pas trop souffrir.

Et même si la soirée de la veille s'était terminée tard, même si l'alimentation et l'hydratation avaient été complètement négligées, cette corrida (celle de Thiais) valait le coup d'être courue.

Nous étions allé chercher nos dossards le samedi après-midi. On y a passé un petit moment, le "e" final du prénom de Chéri s'étant transformé en "a" et un "u" s'étant rajouté dans son nom. Pour le "u" peu importe, à la rigueur, mais le "a" et le classement en sénior fille, non merci! A noter également que les inscrits de l'année passée (annulation pour cause de neige) ont été ré-inscrits gratuitement cette année. Joli geste!

D'ailleurs, cette année, j'ai trouvé qu'il y avait un bien grand nombre de participants, beaucoup plus que d'habitude d'ailleurs. Et aussi beaucoup plus de déguisés. Chéri fait parti du nombre, en diable. Moi, je me contente d'un serre-tête guirlande et grelots pour tenir mes cheveux qui sont maintenant trop courts pour être attachés et qui sont trop longs pour ne pas être genants. Classe et sobriété, en somme.

La marraine de l'édition est Muriel Hurtis, c'est elle qui donnera le départ. Pourquoi elle? Tout simplement parce qu'elle est licenciée au Thiais Athletique Club. La vraie question, c'est plutôt, mais pourquoi est-elle licenciée ici? En tout cas, c'est une recrue de choix pour les interclubs!

Pour cette course, j'avais utilisé pour la première fois mon GPS avec la fonction Virtual Partner et une vitesse que je me pensais capable de maitriser. Pas de temps qui passe en permanence et un oeil vissé dessus, c'est plutôt pas mal. Juste un regard à chaque bip de kilomètre pour voir où j'en étais et basta!

Alors au 1er km, j'étais en retard. Arrivée deux minutes avant le départ (avantage d'un départ dans ma rue), j'étais en toute fin de peloton avec les déguisés les moins prises de tête de monde. Mais aussi, pas les plus rapides. En plus cela bouchonnait grave car certains messieurs voulaient profiter du spectacle de la pom-pom girl qui n'avait pas du tester son mini short en situation de course!

Au 2ème km, j'étais encore en retard, et cela n'a pas été en s'arrangeant. La cause, un bout de rue transformé en patinoire géante.

Au 3ème, 4ème et 5ème, je suis encore en retard, mais cela s'arrange. On est dans la partie descendante et là je sais que je peux accélérer car la montée est encore loin.

Au 6ème, je suis toujours en retard et sur du plat. Le calme avant "la" montée de la course.

Au 7ème, la montée commence. D'abord en faux plat, puis un petit palier, puis un second faux plat, puis un nouveau palier, puis enfin la vraie côte. Cette côte, je sais que je suis capable de la monter sans m'arrêter (parmi mes 30km de ces 5 dernières semaines, j'ai dû la prendre 5 ou 6 fois), en revanche, je sais aussi qu'en haut, j'ai les jambes flagada... Cette fois-ci aussi, je la monte en courant, mais en haut, ce n'est pas mes jambes qui me font défaut, mais mon souffle avec un bon gros point de côté. J'arrive à les faire passer assez rapidement maintenant à condition que je marche, donc ... je marche un peu ... et je ré-augmente mon retard.

Au 8ème, mon retard s'est accentué, mais c'est plat et l'arrivée est encore loin. Je n'ose pas accélérer, c'est trop loin.

Au 9ème, je le fait, j'accélère prudemment mais surement et le retard diminue un peu.

Au 10ème, j'accélère plus franchement. C'est marrant, je me crois en fin de séance d'entraînement avec "un-dernier-kilomètre-à-fond-jusqu'à-la-maison-pour-finir" comme je le fait souvent. Et les derniers mètres sur la piste d'athlé pareil : "un-dernier-tour-à-fond", sauf que c'est même plus facile car la fin que je prend en compte d'habitude, elle est plus loin que la ligne d'arrivée. Mon retard est descendu mais pas encore assez et je termine avec une grosse poignée de secondes de plus que ce que j'avais envisagé... celles du départ en fait.

Mais tout ça pour dire, qu'en fait, je m'en fiche de mon chrono, j'ai pris plaisir à courir cette course, qu'il faisait beau, qu'elle était chouette, que ma forme était bien mieux que ce que je croyais... et que j'avais bien fait de me lever.

Et pour couronner le tout, il y a eu aussi une petite rencontre avec Sydoky qui est venu courir sur mes terres d'entraînement.

 

Vivement l'année prochaine... Tiens d'ailleurs en parlant d'année prochaine, ça y est, je me suis trouvée mon objectif du 1er semestre (ce sera le 14 avril ou le 05 mai, avec une solution de repli le 1er mai), mon plan d'entraînement est prêt. YAPUKA attendre le 23 Janvier pour commencer la prépa qui va avec!