Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10/02/2016

Foulées de Malakoff 2016

Comment je me suis retrouvée à faire cette course, je me le demande encore... mais je m'y suis inscrite ... alors j'y suis allée.

La confiance n'est pas vraiment là : la course précédente (de 10kil elle aussi) m'a laissé des courbatures pendant plusieurs jours et la deuxième partie ne m'a pas vraiment donné un espoir de chrono quelconque.

Mes ambitions au départ sont donc réduites, il y a un meneur 55', je serai contente de finir dans ce paquet.

Je suis seule à me débrouiller aujourd'hui, pas de p'tit Chéri, ni de grand non plus, j'ai tout à gérer seule. Et je suis très juste au timing. Il n'est pas dans mes habitudes de m'échauffer, mais là, même si je l'avais voulu, je ne l'aurais pas pu.

Pour le départ, je colle donc aux basques de la jeune fille qui porte la flamme 55'. Le passage au 1er kilomètre se fait en 5'30. Pile poil dans le timing!

Sauf que ça m'énerve, nombreux sont ceux qui ont la même idée que moi et on se marche sur les pieds. Du coup à la première occasion, je passe devant la meneuse. De toutes façons, elle parle, elle encourage, elle conseille, elle avertit, ... bref, elle s'exprime. En courant devant elle je maitrise mon allure de la même manière que si j'étais derrière, vu que je la conserve à portée d'oreille.

Ca c'est la théorie, car rapidement on arrive dans une côte. Je la monte à mon rythme. Sauf que mon rythme n'est pas le même que le groupe. Et quand je me retourne, j'ai pris une sacrée avance! (merci le travail en dénivelé). Je choisis alors la solution de continuer à mon rythme et advienne que pourra.

Ce qui est marrant, c'est que dans toutes les portions un peu plus difficiles (côtes ou vent de face), j'ai toujours gagné quelques places.

J'arrive à mi-course en 26'30. Je regarde plusieurs fois mon chrono, refais plusieurs fois le calcul (et pourtant il est simple), mais je dois me l'avouer, je suis sur la base de mon record! (il est de 52'55). Je me découvre alors une ambition! Et si j'allais le chercher, ce n'est pas parce ce temps est inattendu, qu'il faut que je lache maintenant.

01145.jpg

Alors je serre les dents, les courbatures sont revenues, les montées deviennent plus dures, le vent de face donne l'impression de reculer quand une bourrasque nous coupe la respiration, mais je continue en essayant de donner le meilleur de moi.

Je me laisse surprendre par la fin, j'avais retenu le faux plat descendant, mais pas les 100 derniers mètres en faux plat montant. Qu'est ce qu'ils ont piqué les cuisses ceux là!

Temps final : 52'37.

J'en suis encore toute surprise. C'est mon tout nouveau record avec une toute petite amélioration de 18''. Je n'aurais même pas misé un centime d'euro sur lui à ce stade de l'année. D'habitude, mes records je sens que je suis capable de les battre avant de le faire (même avec beaucoup de doutes) mais là... je ne l'ai pas vu venir!

Tant mieux pour moi d'ailleurs, je ne suis qu'en début de prépa pour cette saison. Elle s'annonce chouette!

07/02/2016

Corrida de Thiais 2015

(Edition 2015 reportée à cause des attentats au 31 Janvier, petite pensée émue).

La course de la maison : départ à 200m, arrivée sous nos fenêtres. Difficile de faire plus prêt. Et tant mieux car il pleut, et des grosses gouttes.

Préparation d'avant course à la maison, dans la bonne humeur! On court en famille et déguisé!

102_1818.JPG

102_1820.JPG

Objectif temps : aucun. Il y a du monde, on a la poussette, on fera ce que l'on peut comme on peut.

D'ailleurs, cela est justifié. On est parti dans les derniers pour éviter de rouler sur des pieds et le premier kilomètre se fait à vitesse d'escargot, le temps que la foule s'étale.

Hormis le pluie tout va bien, je suis sur mes terres d'entraînement, je connais chaque trottoir, chaque trou dans la chaussée, chaque plat, faux plat, dos d'âne, ...

Le passage au 5ème kilomètre se fait en 29'30.

2501.jpg

Là, je consulte grand Chéri et d'un commun accord on décide d'accélérer un peu dans le deuxième tour. On le fait en 27'30. L'augmentation du rythme, la pluie en continu font que je ne suis pas au mieux et que j'ai les jambes qui flageolent un peu à l'arrivée. Mais tout va bien! On s'est bien amusé!

2603.jpg

On reste pour la remise des récompenses et pour le tirage au sort. Mais non, on repart à pied, la voiture n'a pas été pour nous!

(après la course et tout le reste de la semaine, j'ai eu des courbatures, je me demande encore pourquoi, car 10kilomètres c'est rien!)

10/11/2015

L'Intrépide (Bosgouet (27))

Ce week-end, de passage en Normandie chez mes parents, j'ai accroché un nouveau dossard sur mon tee-shirt.

J'ai beaucoup hésité entre un 10kil sur route et un 11kil en forêt. Entre du bon bitume et de la bonne boue.

Finalement, je suis partie pour la boue. Pour apprendre à la maitriser. C'est bien de se choisir des objectifs pour 2016, mais après faut s'entrainer en conséquence. Donc direction, la boue!

C'est donc sur une première édition de course en forêt de la Londe (à côté de Rouen) sur la course de l'Intrépide que je me retrouve (après quelques hésitations sur "mais il y a pas de forêt à côté de ce village, mais c'est où donc?").

Je suis incapable de faire un CR de cette course kilomètre par kilomètre, car à force de tourner voire tournicoter, impossible de m'orienter dans cette forêt dont on est très peu sorti. Et qu'est ce qui ressemble plus à un arbre, qu'un autre arbre?

1.png

Mes bonnes nouvelles du jour :

- je n'ai pas eu mal à la cuisse. Youpi!!!!!!!

- de la boue, y'en avait

- la boue ne m'a pas fait peur, même quand je glissais, je continuais de courir (mais pas trop vite quand même). Quand je pouvais éviter, j'évitais...

- mon temps est pas mauvais (1h10 pour 11,11km)

Et les moins bonnes :

- c'est sur, ma forme post-marathon est partie... Malgré le dénivelé pas vraiment important (170m en D+), j'ai du marcher quelques fois

 

Pour une première édition, c'était une bonne course. Le seul point négatif, le décalage du départ de 20 minutes. Parce qu'en Novembre, en short dans la forêt, il fait froid!

 

 

07/11/2015

Automne et feuilles mortes

Ce billet, je l'ai fait 20000 fois dans ma tête. Le dernier date de tellement loin que j'ai eu le temps d'y penser, notamment pendant mes sorties, mais je n'ai jamais eu le temps de le faire. Finalement, ce sera juste une version abrégée...

Corrida de Villejuif - Version 5 kilomètres :

C'était bien, c'était chouette! Sans problème, j'y retournerai. Mon temps 25:57 pour 5km tout rond. Pas si loin de mon record sur cette distance si il n'y avait pas eu de "mais" pendant la course. Premier "mais" : le point derrière la cuisse qui était présent et qui m'empêchait d'allonger la foulée. Quand j'ai voulu le faire, cela m'a tellement fait mal que j'ai du m'arrêter. Et j'ai fini tout doucement, à tel point que je me suis fait doubler par 4 personnes dans les 200 derniers mètres. Deuxième "mais" : Grand Chéri a couru avec P'tit Chéri dans la poussette, on est donc parti tout derrière, mais vraiment en dernier, même derrière les marcheurs. Le départ a été fait très en douceur... Avec tout ça, le premier kil a été fait en 5'40 et le dernier en 5'30. Pour les trois du milieu, j'étais sur la base de mon record. A la fin de la course, j'étais fraiche comme une fleur (et frustrée aussi!).

Entrainements :

Depuis cette course, je suis en déplacement pour le travail. Alors, pour les entrainements, c'est compliqué, surtout que j'évite un max de courir la nuit (vu que je ne connais pas trop les lieux, même si cela n'a pas l'air trop craignos). La meilleure solution que j'ai trouvé : me lever tôt le matin et courir à partir de 7h à jeun. Ce n'est pas ce que je préfère, mais sinon, je ne ferai rien. Alors, ma foi, ...

Forcément, mon temps est limité et donc la durée de mes sorties aussi. Là aussi, cela me frustre...

Sans compter, que je me suis arrêtée une grosse semaine pour essayer de soigner cette cuisse. Cela n'a pas été suffisant. J'ai repris en faisant uniquement des petites foulées. J'ai toujours mal, mais moins. Cela finira bien par s'estomper (et rapidement, j'espère ... même si je sais bien que je fais n'importe quoi).

 

Tout ça pour dire quoi : uniquement un truc : je suis frustrée! Pourquoi? Parce que je n'ai rien pu faire post-marathon pour justement profiter de cette prépa marathon.

La forme, je l'avais. Mais entre le point de ma cuisse et le déplacement professionnel (qui n'est toujours pas fini d'ailleurs), cette forme me file entre les doigts (de pieds bien sûr) sans que je puisse la concrétiser. Et ça m'énerve!!!

Autant après le marathon de Paris au printemps, je m'étais éclatée sur toutes les courses que j'avais pu faire. Autant là, pfffffff....

Comme tout autre chose, on apprend de ses expériences. Et de celle là, j'en retiens un point pour mon début d'année 2016 : faut que je me prévois un objectif (et la prépa qui va avec) dès le mois de Mars pour profiter pleinement des retombées sur le printemps... J'ai trouvé! Ce sera l'Ecotrail de Paris (version 30km, 600m D+). J'ai hésité avec le 50km mais vu mon expérience sur trail (et les possibles aléas climatiques de la saison), 30 c'est bien.