28/11/2011
Marathon de New-York
Et tiens, et si pour une fois , je commençais par le résumé de la course. Ce serait plus facile à retenir!
Alors cela donne :
1er semi : facile ; 25ème km : crampes ; 25 à 29km : alternance course/marche/étirement ; 29 à 38km : marche non-stop ; 38 à 42.2km : course.
Maintenant, que c'est dit, je peux aussi faire la version longue!
Cette histoire de marathon commence dès notre arrivée dans la ville. Partout, on voit des affiches. La ville se prépare!
Lors du retrait des dossards, le vendredi, on se rend compte que c'est une grosse organisation bien rodée. Aucun hasard n'est laissé: il faut montrer patte-blanche pour rentrer, tout de suite on arrive au retrait des dossards, puis on est dirigé vers un autre stand pour recevoir le tee-shirt, le sac qui nous servira de consigne le jour de la course et plein d'articles publicitaires. Ensuite, le circuit naturel fait que l'on passe par un endroit 'photo' avec plein d'occasions : devant le parcours, devant une affiche, .... Ensuite c'est passage dans la boutique marathon et pour finir devant les stands des différents exposants. Il y a un monde fou partout. Tellement qu'on choisit de ne pas trop s'éterniser.
Le vendredi soir, c'est la parade des nations dans Central Park, au niveau de la ligne d'arrivée. Après de beaux discours des personnalités locales, chaque pays défile derrière un porte drapeau. La France est le pays le plus représenté, mais ce ne sont pas eux qui laissent la meilleure impression. Les 'mangas'/'sushis' japonais ou les brésiliens mettent beaucoup plus d'ambiance. Ce défilé des différents pays se termine par le même défilé mais des favoris dans les différentes catégories (pour une fois que je peux voir les 1ers des course!). Et pour clôturer le tout, on a le droit à un feu d'artifices au dessus de Central Park.
On est frigorifié, mais fier de poser!
Le samedi, on choisit de ne pas aller à la pasta party. Il faut respecter les horaires et on n'a pas les mêmes, Chéri et moi, et franchement qui serait intéressé par un échange pour aller manger des pâtes à 16h30, je vous le demande bien. Alors, on se fait une pasta party en duo. Enfin, on a essayé. Et on a raté. En adepte du principe, 'la veille du marathon, on n'en fait pas trop', on était rentré se poser tranquillement à l'hôtel en fin d'après-midi. En en ressortant, on avait l'impression qu'une tempête était passée dans la rue. Il y avait de la simili neige partout, les drapeaux devant Wall Street était déchirés, ... en fait, il y avait eu un tournage dans le quartier et tout avait été bloqué. Quand je dis tout, c'est tout. Plus aucun moyen d'atteindre les stations de métro, elles étaient toutes fermées. De grilles fermées en grilles fermées, je voyais l'heure passer et rien dans mon assiette. Déjà en temps normal, cela peut me fâcher, mais une veille de marathon, j'avoue que là, j'étais pas loin de l'explosion. Surtout qu'avec tout ça on continuait d'avancer, vers je ne sais où sans aucune certitude de ce que l'on trouverait. Et que l'on ne devait pas être les seuls dans ce cas. Et qu'un samedi soir, les New-Yorkais, ils sortent. Au resto notamment. Alors quand dans une petite rue, on a vu un panneau 'pasta', on ne s'est pas trop posé de questions et on est rentré. Mais de pasta, rien, que dalle. Uniquement des pizzas. Ce n'est pas forcément l'idéal, mais entre une pizza assurée et de très hypothétiques pâtes, le choix a été vite fait. Donc pizza!
L'estomac plein, j'ai passé une bonne nuit. Il paraît quand même que j'ai dû faire une bonne partie du parcours durant la nuit, mais bon, j'ai bien dormi. Et heureusement, parce que le réveil à 5h, c'est rude. Mais sur cette affaire là, il n'y a pas trop d'autre choix : le pont d'accès à l'île du départ est fermé à 7h, alors c'est tout le monde dans le car pour 6h. L'hôtel nous a préparé un petit dej' à emporter : un grand n'importe quoi pour une avant-marathon (une bouteille d'eau, une bouteille de jus d'orange, un croissant et une banane). Mais c'est quoi ce petit dej'? Je pars pour 42km, pas pour une petite balade de santé...
Le car nous a déposé au niveau de départ vers 7h30. Chéri part dans 2h, il doit être dans son sas dans 1h30. Tout s'enchaîne et finalement assez vite. Surtout que le soleil est là, même s'il ne fait pas très chaud, quoique pour un mois Novembre, c'est très bien. Le temps d'une photo, d'un bagel, d'un tour de reconnaissance, de quelques chansons d'un groupe de rock local et ... il est déjà temps de se séparer.

Chéri part dans la première vague à 9h40, moi dans la troisième à 10h40 (en tout il y en aura trois).
Chaque vague est divisée en trois couleurs : les verts (dont moi) partiront sur le tablier inférieur du pont Verrazano, les bleus et les orange du dessus, chacun d'un côté de la route.
Et dans chaque couleur, c'est encore divisé en corral. Au final chaque corral est formé de gens ayant annoncé une performance équivalente, pas de piétinement au départ, pas de bousculade. Une super bonne organisation, quoi!

Les trois départs

Les trois vagues avant regroupement
En partant dans la troisième vague, c'est comme si j'avais vécu trois départs. Pour le premier, je suis dans l'aire dédiée 'aux verts' au pied du pont. Et bien que je n'entende pas tout, je saisis quelques bribes de Sinatra, et surtout, j'entends les cris des premiers qui s'élancent et vois même ceux proches du bord du pont. Voilà, c'est parti. Chéri est parti, à lui de jouer, on y est...
Pour la deuxième vague, je suis en train de me diriger vers mon corral, et c'est sur écran géant que je la vois s'élancer. Et là plus de doutes, ce ne sont pas des bribes de Sinatra que j'entend, c'est toute la chanson et en boucle le temps que la deuxième vague en entier s'élance.
Et pour le troisième départ, et bien... je suis dedans. C'est encore une autre histoire là... Corral 63. Un peu devant moi, il y a un meneur d'allure 5h. Pas très loin à côté, une meneuse d'allure 5h15. Je n'ai pas de tactique, je ne sais pas trop comment faire. La meneuse d'allure a l'air sympa, elle s'est présenté, expliqué ce qu'elle allait faire. Finalement, je me décide à rester avec elle. Si je fais 5h15, je serai aux anges. Alors, j'espère que ce petit bout de femme deviendra ma meilleure amie pour les 5h et quelques à venir. Alors la tactique, c'est de faire du 12' au mile, 11' en courant / 1' en marchant. J'ai jamais testé cette méthode, je marche souvent en course, mais jamais parce que je l'ai choisi, toujours parce que je n'en peux plus. On va bien voir ce que cela donne.
A 10h40, c'est parti pour du Sinatra en boucle, c'est le départ. C'est mon départ, c'est magique. Je cours sur le bord de la chaussée, Sinatra dans une oreille, les coureurs dans l'autre, les yeux sur Manhattan au loin. Cela monte sur le pont, ah bon? Rien vu, rien senti. De toutes façons, j'ai choisi, je reste avec Sarah. Au bout d'un mile comme prévu, on marche une minute puis on repart. Elle est marrante Sarah, elle est toute petite et sa voix aussi est toute petite. Alors elle crie pour se faire entendre et elle lève ses ballons bien haut pour que ceux qui ne l'entendent pas, puissent au moins la voir. A chaque fois qu'il y a un changement de rythme, elle fait le décompte : five, four, three, two, one... Et puis elle fait aussi les guides touristiques, enfin un peu, car avec sa petite voix, elle a du mal à dominer la situation des fois. Mais Sarah, elle me plaît bien. Et puis, avec elle je courre régulièrement et sans effort. Et même si des fois, j'ai des velléités d'aller plus vite quand je m'oublie, j'essaie de garder un oeil derrière moi pour suivre son rythme.

Sarah et son groupe 5h15 (elle en blanc sous ses ballons verts, moi plein centre juste sur le b)
Le pont, comme je l'ai déjà dit, je l'ai pas senti passer. Un mélange à la fois d'excitation, d'envie d'en découdre, de fraîcheur et de quoi que ce soit d'autre mais cette difficulté qui est la principale en dénivelé de la course passe comme une lettre à la poste. Sur ce pont, on est entre coureurs, entre nous. Le temps de rentrer dans Brooklyn, et ce n'est déjà plus le cas : il y a du monde partout qui encourage. Cela en est étourdissant (et encore, on a pas tout vu)! A tel point qu'à un moment, je me suis dit que je ne pourrais plus jamais faire de courses en France, car elles me sembleront ternes par rapport à ce que j'étais en train de vivre.
On passe au 10ème kilomètre en 1h13, c'est lent, mais Sarah respecte bien son tableau de marche et moi avec elle. Tous les miles, il y a un ravitaillement et tous les miles on s'arrête. A chaque fois, je bois un peu, comme Sarah le dit...
Dans les miles qui suivent, j'ai les jambes qui me démangent. Inconsciemment, j'accélère un peu. Pas beaucoup, mais un peu (je me suis entraînée à un rythme plus élevé). Je me retourne souvent, parce qu'il est aussi clair que je ne me suis jamais sentie aussi bien en course, j'évite de trop prendre d'avance. Et je marche tous les miles, un peu plus qu'une minute en attendant que Sarah (et son groupe) me récupère. Durant ces périodes où je suis un peu devant en éclaireuse (pas plus de 50m, je ne prend pas non plus une avance mortelle), j'en profite à fond. Les coureurs sont moins nombreux et avec mon France écrit sur mon tee-shirt, je prend un tas d'encouragements de tous les côtés. Je tape aussi un nombre incroyable de mains.

Dans les moments où je me dis que je ne pourrais pas continuer jusqu'à la fin comme ça, qu'il faut que je me calme, je n'ai pas d'autre solution que d'aller sur le milieu de la chaussée pour me reconcentrer un peu. Il y a des supporters, des encouragements, de la musique et une ambiance incroyable qui font que je ne peux pas résister longtemps et que le bord de chaussée m'attire comme un aimant.
Le passage au semi se fait en 2h37. A ce moment là, Sarah, nous dit que l'on a 40" d'avance sur notre objectif. Bravo Sarah, c'est toi la meilleure! Moi, je vais toujours bien, j'ai un peu les jambes qui piquent maintenant. Les démangeaisons sont passées, elles piquent. D'un autre côté, je viens quand même de faire 21km et je n'ai jamais été aussi en forme après une telle distance.

Au passage du semi (je suis sous le chronomètre de droite, Sarah & co doivent être un peu devant).
Au passage du semi, je crois que je fais une erreur. Depuis le début, je papillone de droite et de gauche (je ne zig-zague pas, mais il y a tellement de choses à voir que je ne suis pas toujours attentive), et là, je rate le redémarrage de Sarah. Quand je m'en rends compte, je dois avoir une centaine de mètres dans la vue. Ce n'est pas vraiment catastrophique, surtout que je ne vais pas mal. Je ne m'affole pas, je me contente juste de repartir en me disant que je profiterai du prochain arrêt pour rattraper le groupe. Effectivement, c'est ce qui se passe, je zappe donc une pause. Est ce que cela explique la suite? Peut être ou pas, difficile de savoir.
Vient ensuite le Queensborro Bridge. Ce pont dans l'absolu, il n'est pas très difficile. La montée n'est pas pentue mais longue et à ce moment là, on a déjà un paquet de km dans les jambes. C'est aussi un moment plus intimiste: il n'y a pas de spectateur et les seuls bruits sont ceux des respirations et des foulées sur le bitume. Pour cette montée, je me suis reconcentrée en regardant devant moi mes accolytes d'allure pour ne pas les laisser. Sarah a ralenti un peu et tout le monde la suit. Je suis tellement concentrée sur ce fameux pont et sa réputation de casse-pattes qu'il faudra que je vois des gens s'arrêter pour prendre des photos pour que je me rende compte que le panorama est tout simplement à tomber par terre.
Finalement, la montée passe sans trop de bobo, j'ai les jambes qui piquent toujours, mais je l'ai faite sans marcher. Et puis, vient la descente.
Et puis arrivent les crampes. Là, d'un seul coup, sans vraiment prévenir autrement que le picotement que j'avais depuis quelques km et qui était très largement supportable. La descente est assez raide, beaucoup plus raide que la montée. Et je suis obligée de marcher. Dans une descente. Alors que j'ai fait la montée en courant. Même en marchant, j'ai l'impression que mes quadriceps veulent rester en position contractée. Je dois laisser partir Sarah... et beaucoup d'illusions avec. La route est encore longue (il reste 17km encore).
Je m'arrête pour la première fois pour m'étirer. Il y a des toilettes aussi à proximité, j'en profite aussi depuis le temps qu'il fallait que je le fasse. A cet endroit de la course, on revient dans Manhattan, il y a plein de monde et j'ai tout simplement envie de creuser un trou de me mettre dedans et de reboucher. Mais bon, j'en ai déjà fait un de marathon, je peux le faire, je le sais, alors je continue. J'essaie tant bien que mal de repartir en courant en me disant que je vais essayer d'appliquer la méthode de Sarah. Seulement, je n'ai pas de chrono avec moi, j'ai les cuisses qui ne répondent plus. Alors pendant quelques km, j'essaie mais n'y arrive pas trop. J'alterne la course, la marche, les étirements. A chaque ravitaillement, je bois un peu d'eau, un peu de Gatorade, je mange un peu aussi.
Finalement au bout de 4km à ce rythme, je me dis qu'il faut mieux que je laisse tomber la course et que je continue d'avancer. Même en marchant. C'est pas très grave. Je me résigne même à tout faire en marchant, c'est pour dire. J'envoie un SMS à Chéri qui doit être arrivé, j'aimerai bien le voir, il a juste Central Park à traverser, mais non, soit il ne comprend pas, soit il est trop fatigué pour venir.
Et il y a toujours autant de monde, c'est dingue. Je ne sais pas depuis combien de temps ils sont là sur le bord de la route, mais ils y sont encore, toujours enthousiastes à encourager tout le monde. Moi, j'ai un peu honte de marcher alors je le fais au milieu de la chaussée, loin de tous. J'ai un peu honte, mais je suis aussi super contente d'être là. Enfin, c'est bizarre comme sensation, et c'est loin d'être totalement négatif. Je profite à fond aussi de cette période, même du milieu de ma chaussée pour regarder les autres. De toutes façons, plus ça va, plus il y a de gens qui marchent. J'assiste à de grandes retrouvailles sur le bord de la route de gens venus encourager leur champion qui est en train de courir le marathon de New York. Pourtant, ils sont comme moi, en mauvais état à ce moment là, mais leur joie d'avoir embrassé leur proche leur fait un effet fou et à moi aussi en conséquence.
Finalement, à force de petits pas, la fin s'approche quand même. Les cuisses tirent moins. J'arrive à me convaincre que recourir doit être possible. Et je me fixe comme objectif de terminer en courant. Je me rappelle toutes ces sorties longues où je me forçais à aller au bout en me motivant à grands coups de 'tu veux marcher dans la dernière ligne droite? Non! Alors tu finis ta séance!!'. Et ainsi, je rentre dans Central Park en courant, il reste 4km. C'est rien, mais c'est aussi énorme. Je me surprend à avoir de bonnes sensations, je me trouve même les jambes légères. C'est dire. Et je coure!
La première partie dans Central Park est assez chahutée, ce n'est pas vraiment plat, ni en ligne droite comme avant. Beaucoup de personnes marchent. Et moi, je coure! C'est assez grisant de recourir et de dépasser des gens. Je ne m'arrêterai qu'une fois pour embrasser une dame qui dit que c'est son anniversaire et qu'elle veut être embrassée ('I love sweaty French girl' seront ces mots de remerciements. Humm, comment je dois le prendre?).
La deuxième partie, en extrémité du parc est encore une fois à tomber par terre au niveau ambiance. On se croirait sur une étape du tour de France au sommet d'un col. Il y a du monde, du bruit, de l'ambiance... On tend une fois la main pour taper dans une autre et tout de suite des dizaines d'autres se tendent. Là, je n'ai plus du tout envie de courir au milieu de la route. Je suis en train de courir mes km les plus rapides du marathon, je suis complètement ... ailleurs, dans un état totalement second.

Et puis la fin arrive vite. A force de taper dans des mains, à regarder à droite et à gauche, les kilomètres ne pèsent plus sur les jambes. A la limite, c'est dommage, j'aurais pu en faire quelques autres en courant...

Je ne suis pas satisfaite de mon temps, mais tellement satisfaite de la course que tout le reste m'importe peu.
Après avoir franchi la ligne d'arrivée, on me donne ma médaille et j'ai le droit à mon premier lot de "congratulations". Je passe ensuite à l'arrêt photographe pour une chouette photo officielle.

Ensuite, il faut terminer le circuit obligé : couverture de survie, sac finisher avec de quoi boire/manger, récupération des affaires personnelles... C'est lent, c'est long, il y a du monde et rester debout me deviens d'un seul coup très pénible. J'ai la désagréable impression que mes jambes veulent passer au travers de mes pieds tellement ils me font mal....
Mais à côté de ça, l'organisation de la course est encore géniale, les "congratulations" pleuvent de partout.
Finalement, j'arrive à m'extirper de tout ça, à retrouver Chéri qui aura été trèèès patient et qui est tout aussi content que moi de la course (et qui se fout aussi royalement que moi de son temps).

Nos premiers mots échangés sont simples : Quand est ce que l'on revient?
Oui, c'est vrai, quand est ce que l'on y retourne?
16:10 Publié dans En route vers le marathon?, New York | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


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Commentaires
Cela fait plaisir - enfin - d'avoir ton témoignage. On ne l'attendait plus !
Vite la suite !
I AM IN !!!
Écrit par : Grego | 20/11/2011
Une cérémonie digne des JO pour un "simple" marathon, cela donne une idée de l'importance que revet cette course !!
Crampes au 24° et tu finis malgré tout !! Chapeau !!
Écrit par : Maya972 | 20/11/2011
Alors tu as couru avec la méthode Cyrano ;)
C'est impressionnant toute cette foule sur les ponts !
Écrit par : sydoky | 22/11/2011
Argggggghhhhh !!!! j'ai trop hate de lire la suite ........
Écrit par : marie | 22/11/2011
Grrr, je veux la suite… Ton CR est vraiment génial, c’est comme si j’y était… Vite la suite…
Écrit par : rohnny | 23/11/2011
Et voilà la suite, franchement bravo, c’est un super CR, j’en ai eu des frissons et je ne demande qu’une seule chose c’est de courir ce marathon. Bravo à toi, tu l’as fait et c’est bien là le plus important. Encore Bravo.
Écrit par : Rohnny | 29/11/2011
Allez , j'en rajoute un : Congratulations !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Écrit par : marie | 29/11/2011
congratulations!!!!!!!!!
ton récit me fait monter les larmes aux yeux..
un jour moi aussi..
mais là c'est pause blessure
allez parce que vous le valez bien:Congratulations!
Écrit par : co de contes | 01/12/2011
Bravo, Rasmette ! Comme tu le dis, peu importe le chrono, c'est le bonheur de courir qui prime ! Malgré les difficultés, tu as pu apprécier l'ambiance extraordinaire de NY ! Comment peut-il en être autrement d'ailleurs ? Je te l'avais dit, c'est juste dingue, formidable, unique ! Je suis vraiment contente pour toi et ton chéri. Tout comme toi, mon homme et moi révons d'y retourner ;-)
Ton récit est magnifique et très émouvant. On vit vraiment le marathon avec toi. Et puis ça me rappelle tellement de souvenirs ...
Bon retour sur Terre, enfin en France quoi, dans le quotidien !
Écrit par : Valcox | 06/12/2011
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